TABLEAU DE BORD

CAC 40

  • -2,72%
  • 5.346,06 Pts

NASDAQ 100

  • -4,93%
  • 8.436,67 Pts

DOW JONES

  • -4,42%
  • 25.766,64 Pts

EUR/USD

  • -0,10%
  • 1,0994

FTSE 100

  • -3,07%
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Or

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  • CAC 40
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LVMH 372,60€ +0,74%
KERING 507,10€ -0,90%
HERMES INTL 634,80€ -0,97%
ENGIE 15,25€ -4,75%
BOUYGUES 36,19€ -4,26%
SANOFI 84,77€ -4,15%

Paris: consolidation hebdo, la Chine fait chuter pétrole -7%

Cercle Finance | 24 janv., 2020 19:19

(CercleFinance.com) - La Bourse de Paris (+0,88%) a stagné durant plus de 7 heures autour de 6.040 mais lâche prise en fin de séance et en termine à 6.024.

La semaine s'achève sur un repli de -1,25% alors que Wall Street peut encore parvenir à inscrire de nouveaux records et aligner une 16ème semaine de hausse (ce vendredi restera marqué par un record absolu du Nasdaq à 9.440Pts).

La tendance se dégrade cependant plus nettement à mi-séance, avec des replis de -0,6% (Dow Jones) à -0,8% (S&P500), au plus loin des niveaux d'ouverture: les scores hebdo basculent provisoirement dans le rouge.

Les chiffres US du jour n'y sont pas pour grand chose : l'indice PMI composite d'IHS Markit pour les Etats-Unis ressort à 53,1 en estimation flash pour le mois en cours, à comparer à 52,7 pour décembre 2019, son rythme le plus élevé depuis mars dernier.

C'est grâce à l'expansion des 'services' (activité secteur tertiaire) qui accélère de 52,8 en décembre vers 53,2 en janvier alors que l'activité anticipée dans le secteur manufacturier US ralentit de 52,4 vers 51,7.

Peut être que la contre-performLa Bourse de Paris (+0,88%) a stagné durant plus de 7 heures autour de 6.040 mais lâche prise en fin de séance et en termine à 6.024.

La semaine s'achève sur un repli de -1,25% alors que Wall Street -bien que mitigé à mi-séance- peut encore parvenir à inscrire de nouveaux records et aligner une 16ème semaine de hausse (ce vendredi restera marqué par un record absolu du Nasdaq à 9.440Pts).

Les chiffres US du jour n'y sont pas pour grand chose : l'indice PMI composite d'IHS Markit pour les Etats-Unis ressort à 53,1 en estimation flash pour le mois en cours, à comparer à 52,7 pour décembre 2019, son rythme le plus élevé depuis mars dernier.

C'est grâce à l'expansion des 'services' (activité secteur tertiaire) qui accélère de 52,8 en décembre vers 53,2 en janvier alors que l'activité anticipée dans le secteur manuance hebdo (une de plus) des indices européens s'explique aussi par la publication d'indices PMI ce matin qui ne confirment pas l'embellie de l'activité dans la zone euro.

Mais la hausse du jour (+1,13% sur l'Euro-Stoxx50) démontre qu'en réalité, les 'fondamentaux' -bons ou mauvais- n'ont guère impacté la tendance: c'est Wall Street qui continue d'attirer les capitaux, et cela dure depuis plus d'1 an désormais.

L'indice flash composite IHS Markit de l'activité globale en France chute de 52 en décembre 2019 vers 51,5 en janvier, le plus faible taux d'expansion de l'activité du secteur privé français depuis septembre.

Inchangé par rapport à décembre, l'estimation flash de l'indice PMI composite IHS Markit pour la zone euro s'établit pour sa part à 50,9 en janvier, signalant donc le maintien d'une faible croissance du secteur privé dans la région en ce début d'année 2020.

'La croissance s'est maintenue en France et en Allemagne, tandis que dans l'ensemble de la zone de la monnaie unique, la confiance des entreprises s'est redressée pour atteindre un pic de seize mois', précise Andrew Harker, associate director à IHS Markit.

Outre Atlantique, l'optimisme des intervenants -et l'anticipation de nouveaux records absolus) semble également alimenté par les bons résultats d'Intel parus dans la soirée d'hier.

Le titre du fabricant de microprocesseurs s'envole de presque 8% (vers 68$, niveau jamais vu) après avoir dévoilé un chiffre d'affaire de 20,2 milliards de dollars, contre 19,2 milliards attendus, et un profit par titre supérieur de 20% au consensus.

Du côté des changes, l'euro poursuit sa baisse (-0,3%), et s'affiche à 1,1025 dollar.

Le pétrole continue sa chute à New York: -2,5% à 54,25$, soit près de -7% hebdo (même repli pour le 'Brent' vers 60,5$, nouveau plancher annuel).

C'est la pire semaine depuis des mois pour le baril, sous le signe d'un ralentissement de l'activité en Chine, suite aux mesures de confinement et de limitation des déplacements dans le cadre de la lutte contre la propagation du 'coronavirus' qui va gâcher les fêtes du Nouvel An chinois qui débutent ce vendredi.

Beaucoup de voyages annulés, beaucoup d'activité hôtelière en moins, la consommation de carburant et d'énergie devrait s'en ressentir.

Dans l'actualité des valeurs, on retiendra notamment que le chiffre d'affaires TTC du groupe Carrefour (+4,6%, leader du CAC) progresse de +3,1% en comparable (LFL) au 4ème trimestre à 21 743 ME pre-IAS 29, soit une hausse de +2,5% à changes constants. La variation du chiffre d'affaires à changes courants s'élève à +0,1%.

Le chiffre d'affaires TTC de l'année progresse pour sa part de +3,1% en comparable (LFL) à 80 735 ME pre-IAS 29, soit une hausse de +2,1% à changes constants. La variation totale du chiffre d'affaires à changes courants s'élève à -0,4%.

Nouveau plus bas annuel pour Renault (-1,9%) qui s'enfonce vers 36,3E.

Le chiffre d'affaires consolidé de la Compagnie des Alpes s'élève à 143,6 ME au 1er trimestre de l'exercice 2019/2020, en croissance de 13,2% par rapport au 1er trimestre de l'exercice précédent (+11,1% à périmètre comparable).

Ipsen dévisse de -23,4% suite à l'annonce de l'arrêt des tests d'évaluation d'un médicament sur des pathologies osseuses : c'est un échec, le second pour une évaluation de 'phase-3' en 3 mois.

Rémy Cointreau (-11,7%) affiche un chiffre d'affaires de 814 millions d'euros sur les neuf premiers mois de 2019-20, en repli de 4,1%, sous le poids du désengagement volontaire de certains contrats de distribution de marques partenaires en Europe et aux Etats-Unis.

Le groupe 'gèle' par ailleurs ses objectifs pour 2020, face aux incertitudes sino-hongkongaises.

La filiale autrichienne de Ryanair serait sur le point de commander jusqu'à 100 appareils Airbus a indiqué une porte-parole de Laudamotion à WirtschaftsWoche. La commande porterait sur des A320 et A321 moyen-courriers qui seraient exploités par la filiale autrichienne Laudamotion, qui compte déjà 23 appareils Airbus dans sa flotte précise WirtschaftsWoche.

L'analyste Oddo BHF confirme sa recommandation 'achat' sur le titre STMicroelectronics, et annonce revoir à la hausse son objectif de cours sur la valeur. Celui-ci passe en effet de 28 à 32 euros.

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