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Publicis: un été un peu trop meurtrier pour l'action ?

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Cercle Finance | 14 sept., 2017 13:10
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17:35 20/11/17

(CercleFinance.com) - A priori sans raison particulière, l'action Publicis tient ce midi la tête des plus fortes hausses du CAC 40, en progressant de 2,5%. Et pourtant, l'été boursier a été meurtrier pour les valeurs publicitaires, plombées par une rafale de 'warnings' qui n'a pas épargné le titre français. Ce qui peut sembler injuste car d'un point de vue fondamental Publicis, lui, n'a pas réduit ses prévisions.

En effet, les avis de franchissement de seuils sont peu nombreux sur Publicis depuis le début du mois, exception faite d'aller-retours de BlackRock autour de la barre des 5% du capital. Idem pour les avis d'analystes, du moins à notre connaissance.

Reste que le calme apparent de ce début du mois de septembre fait suite à un été meurtrier pour la valeur publicitaire : après avoir dépassé les 68 euros au début de la belle saison, l'action Publicis s'apprête à la terminer sur une baisse de marquée : plus de 15%, quand le CAC 40 recule à peine dans l'intervalle.

Petit retour en arrière : c'est finalement cette année que la transition tant attendue à la tête du groupe est intervenue. Le 1er juin, Maurice Levy a laissé la présidence du directoire à Arthur Sadoun, qui le 21 juillet a présenté pour la première fois les comptes semestriels de l'entreprise.

Une publication émaillée de nouvelles qui s'avérèrent meilleures que prévu : précédemment négative, la croissance organique des ventes est revenue dans le vert au 2e trimestre (+ 0,8%, après - 1,2% au T1). Une éventualité que le consensus attendait plutôt au 3e trimestre. Et Arthur Sadoun d'anticiper une 'amélioration séquentielle de la croissance organique au 3e trimestre'. Voilà donc un point positif pour les fondamentaux du groupe, d'autant que les prévisions ont été confirmées.

Mais la conjoncture sectorielle a ensuite été marquée par un déferlement de 'warnings'. Le 9 août, le géant japonais Dentsu, l'un des grands concurrents de Publicis, a révisé en baisse sa prévision de chiffre d'affaires comme de bénéfice annuel. La direction mettait en cause la faiblesse de la demande des clients du secteur des produits de grande consommation.

Le 23 août, c'était au tour du britannique WPP de se livrer à l'exercice. Le résultat n'en fut pas meilleur : invoquant 'des pressions sur les dépenses de clients du secteur des biens de grande consommation au 2e trimestre', la direction du groupe a tiré vers le bas sa prévision de croissance organique pour l'année 2017, entre 0 et 1%. En tablant toujours, toutefois, sur une amélioration de la marge opérationnelle.

Et enfin, le 25 août, le directeur général du français Havas, Yannick Bolloré, lançait lui aussi un 'sales warning' en indiquant qu'il ne pouvait confirmer la précédente prévision de croissance organique pour 2017, qui était - mais n'est donc plus - de 2% à 3%.

En Bourse, l'OPA de Vivendi 'fige' le cours de Havas vers 9,25 euros. Mais on constate que comme Publicis, l'action WPP a perdu 15% environ depuis le début de l'été, et celle de Dentsu 12% seulement. Autant dire que la valeur française semble avoir payé cher les 'warnings' de ses concurrents.

EG

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