TABLEAU DE BORD

CAC 40

  • -0,42%
  • 5.334,59 Pts

NASDAQ 100

  • -0,07%
  • 6.389,91 Pts

DOW JONES

  • -0,31%
  • 24.508,66 Pts

EUR/USD

  • +0,27%
  • 1,1798

FTSE 100

  • -0,04%
  • 7.445,29 Pts

Or

  • +1,13%
  • 1.255,60
  • CAC 40
  • 5.334,59 Pts
  • -0,42%
Holcim Ltd 46,19€ +2,29%
ENGIE 14,61€ +0,97%
SAFRAN 86,60€ +0,78%
CARREFOUR 17,21€ -1,77%
TECHNIPFMC RG 23,41€ -1,62%
ATOS 128,20€ -1,57%

Taux: insipides et sans volatilité malgré nombreux chiffres.

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Cercle Finance | 05 déc, 2017 18:03

(CercleFinance.com) - Les marchés obligataires ont pratiquement tous fini proches de l'équilibre à l'issue d'une séance pourtant riche en 'stats' de part et d'autre de l'Atlantique.

Les T-Bonds US se sont même légèrement détendus à 2,375% contre 2,385% la veille.

Cette détente n'est pas illogique vu le repli de l'indice ISM des 'services' qui a reculé de -2,7 points par rapport à son zénith d'octobre à 60,1 (repli anticipé vers 59,3).

Par ailleurs, le déficit commercial américain s'est fortement creusé en octobre: le Département du Commerce publie un chiffre de -48,7Md$ contre -44,9Mds$ en septembre (révisé de -43,5Mds$).

Mais ces mauvais chiffres ont été rapidement digérés et Wall Street est reparti de l'avant: le 'risk on' des investisseurs a probablement limité la hausse des Bons du Trésor.

En Europe, les taux auraient pu se tendre du fait de très bons chiffres, mais ils ne l'ont pas fait et les écarts sont symboliques.

Les Bunds affichent 0,325% contre 0,34%, les OAT remontent vers 0,634% contre 0,65%, les 'bonos' finissent inchangés à 1,419% et les BTP italiens se détente d'à peine -1Pt à 1,7120%.

Cette atonie des marchés obligataires tranche avec le PMI composite français qui grimpe de 57,4 vers 60,3, le PMI 'services' de 57,3 vers 60,4; dans l'Eurozone, le PMI Composite accélère de 56 vers 57,5, le PMI des 'services' de 55 vers 56,2.

Seul ombre au tableau, les ventes au détail ont reculé de -1,1% en octobre en zone euro et de -1,25% dans l'UE à 28.

'Ces données montrent donc que la zone de la monnaie unique a été, jusqu'à présent, largement épargnée par les incertitudes politiques régnant dans de nombreux pays de la région, notamment l'Allemagne et l'Espagne', a commenté Chris Williamson, chief business economist à IHS Markit

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