TABLEAU DE BORD

CAC 40

  • -1,85%
  • 4.959,71 Pts

NASDAQ 100

  • -2,82%
  • 6.940,02 Pts

DOW JONES

  • -2,06%
  • 24.796,48 Pts

EUR/USD

  • -0,09%
  • 1,1455

FTSE 100

  • -0,89%
  • 6.979,83 Pts

Or

  • +1,04%
  • 1.235,60
  • CAC 40
  • 4.959,71 Pts
  • -1,85%
ESSILOR INTL 118,25€ +1,72%
BOUYGUES 31,54€ +1,12%
CARREFOUR 17,04€ +0,95%
ATOS 69,86€ -22,38%
CAP GEMINI 97,08€ -5,52%
DASSAULT SYST. 109,35€ -4,91%

ELECTRICITE DE FRANCE : La correction s’amplifie

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DayByDay | 11 jan, 2018 08:41
edf2010-01-2018206102520180111083853
  • 14,330
  • -3,99%-0,60
  • Max: 14,82
  • Min: 14,33
  • Volume: -
  • MM 200 : 12,27
16:20 23/10/18
Short Term Long Term
Trend NEUTRE NEUTRE
Support 9,93 9,4
Résistance 10,95 11,47

Du point de vue graphique, EDF a inscrit un nouveau plus haut dans sa dynamique à 12.48 EUR avant de corriger. L’important gap baissier a considérablement dégradé la dynamique. Depuis le test du support majeur à 9.93 EUR, les cours ne parviennent pas à réaliser des creux et sommets ascendants. La moyenne mobile à 200 périodes se retourne : le risque est un retour sur le support majeur à 9.93 EUR puis sa rupture en direction de 9.40 EUR. Le prix d’entrée optimal pour ce scénario est fixé à 10.66 EUR et l’invalidation est placée à 11.03 EUR. Analyse rédigée le 11/01/2018 à 08:40 (11/01/2018 07:40:43Z) Day By Day - Matthieu Driol - Analyste senior

ELECTRICITE DE FRANCE : suscite des doutes. (PUT S813S)

Depuis l’ouverture d’un important gap baissier, EDF ne parvient plus à rebondir. La configuration se dégrade. L’analyse technique fixe un objectif de court terme à 9.41 EUR avec un stop à 11.03 EUR.

Les points faibles de la valeur selon AOF

- Faible visibilité en raison de la dimension « politique » de la valeur : intervention de l’Etat, notamment sur la hausse des tarifs de l’électricité, débat sur la sûreté nucléaire ; - Faible visibilité sur les conséquences des « stress tests » réalisés sur le parc nucléaire du groupe et plus généralement sur le niveau des investissements nécessaires ; - En France, incertitudes liées au futur plan de transition énergétique visant à diminuer à 50 % contre 73 % en 2013 la part du nucléaire dans la production française ; - Endettement élevé, avec un risque d’abaissement de la notation ;