TABLEAU DE BORD

CAC 40

  • +0,05%
  • 5.640,10 Pts

NASDAQ 100

  • +0,12%
  • 6.913,84 Pts

DOW JONES

  • -0,46%
  • 24.899,34 Pts

EUR/USD

  • -0,08%
  • 1,1784

FTSE 100

  • +0,23%
  • 7.877,45 Pts

Or

  • +0,63%
  • 1.293,90
  • CAC 40
  • 5.640,10 Pts
  • +0,05%
BOUYGUES 41,90€ +4,54%
ORANGE 14,88€ +4,06%
CREDIT AGRICOLE 13,26€ +2,75%
PUBLICIS GROUPE 61,82€ -1,02%
LVMH 309,00€ -0,87%
TOTAL 54,12€ -0,70%

ELECTRICITE DE FRANCE : La correction s’amplifie

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DayByDay | 11 janv., 2018 08:41
edf2010-01-2018206102520180111083853
  • 12,425
  • 1,39%0,17
  • Max: 12,49
  • Min: 12,20
  • Volume: -
  • MM 200 : 10,75
17:38 22/05/18
Short Term Long Term
Trend NEUTRE NEUTRE
Support 9,93 9,4
Résistance 10,95 11,47

Du point de vue graphique, EDF a inscrit un nouveau plus haut dans sa dynamique à 12.48 EUR avant de corriger. L’important gap baissier a considérablement dégradé la dynamique. Depuis le test du support majeur à 9.93 EUR, les cours ne parviennent pas à réaliser des creux et sommets ascendants. La moyenne mobile à 200 périodes se retourne : le risque est un retour sur le support majeur à 9.93 EUR puis sa rupture en direction de 9.40 EUR. Le prix d’entrée optimal pour ce scénario est fixé à 10.66 EUR et l’invalidation est placée à 11.03 EUR. Analyse rédigée le 11/01/2018 à 08:40 (11/01/2018 07:40:43Z) Day By Day - Matthieu Driol - Analyste senior

ELECTRICITE DE FRANCE : suscite des doutes. (PUT S813S)

Depuis l’ouverture d’un important gap baissier, EDF ne parvient plus à rebondir. La configuration se dégrade. L’analyse technique fixe un objectif de court terme à 9.41 EUR avec un stop à 11.03 EUR.

Les points faibles de la valeur selon AOF

- Faible visibilité en raison de la dimension « politique » de la valeur : intervention de l’Etat, notamment sur la hausse des tarifs de l’électricité, débat sur la sûreté nucléaire ; - Faible visibilité sur les conséquences des « stress tests » réalisés sur le parc nucléaire du groupe et plus généralement sur le niveau des investissements nécessaires ; - En France, incertitudes liées au futur plan de transition énergétique visant à diminuer à 50 % contre 73 % en 2013 la part du nucléaire dans la production française ; - Endettement élevé, avec un risque d’abaissement de la notation ;