TABLEAU DE BORD

CAC 40

  • +0,15%
  • 5.317,37 Pts

NASDAQ 100

  • +1,99%
  • 6.896,60 Pts

DOW JONES

  • +1,39%
  • 25.309,99 Pts

EUR/USD

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  • 1,2295

FTSE 100

  • -0,11%
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Or

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  • 1.328,90
  • CAC 40
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SAINT GOBAIN 45,38€ +2,90%
L'OREAL 178,70€ +1,85%
ORANGE 14,02€ +1,48%
VALEO 54,82€ -11,09%
ATOS 110,70€ -2,89%
ARCELORMITTAL REG 28,19€ -1,23%

ELECTRICITE DE FRANCE : La correction s’amplifie

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DayByDay | 11 janv., 2018 08:41
edf2010-01-2018206102520180111083853
  • 10,610
  • 3,06%0,32
  • Max: 10,64
  • Min: 10,28
  • Volume: -
  • MM 200 : 10,12
17:35 23/02/18
Short Term Long Term
Trend NEUTRE NEUTRE
Support 9,93 9,4
Résistance 10,95 11,47

Du point de vue graphique, EDF a inscrit un nouveau plus haut dans sa dynamique à 12.48 EUR avant de corriger. L’important gap baissier a considérablement dégradé la dynamique. Depuis le test du support majeur à 9.93 EUR, les cours ne parviennent pas à réaliser des creux et sommets ascendants. La moyenne mobile à 200 périodes se retourne : le risque est un retour sur le support majeur à 9.93 EUR puis sa rupture en direction de 9.40 EUR. Le prix d’entrée optimal pour ce scénario est fixé à 10.66 EUR et l’invalidation est placée à 11.03 EUR. Analyse rédigée le 11/01/2018 à 08:40 (11/01/2018 07:40:43Z) Day By Day - Matthieu Driol - Analyste senior

ELECTRICITE DE FRANCE : suscite des doutes. (PUT S813S)

Depuis l’ouverture d’un important gap baissier, EDF ne parvient plus à rebondir. La configuration se dégrade. L’analyse technique fixe un objectif de court terme à 9.41 EUR avec un stop à 11.03 EUR.

Les points faibles de la valeur selon AOF

- Faible visibilité en raison de la dimension « politique » de la valeur : intervention de l’Etat, notamment sur la hausse des tarifs de l’électricité, débat sur la sûreté nucléaire ; - Faible visibilité sur les conséquences des « stress tests » réalisés sur le parc nucléaire du groupe et plus généralement sur le niveau des investissements nécessaires ; - En France, incertitudes liées au futur plan de transition énergétique visant à diminuer à 50 % contre 73 % en 2013 la part du nucléaire dans la production française ; - Endettement élevé, avec un risque d’abaissement de la notation ;