TABLEAU DE BORD

CAC 40

  • +0,00%
  • 5.196,11 Pts

NASDAQ 100

  • -0,08%
  • 7.056,91 Pts

DOW JONES

  • -0,25%
  • 25.890,73 Pts

EUR/USD

  • -0,13%
  • 1,1331

FTSE 100

  • -0,85%
  • 7.167,39 Pts

Or

  • -0,80%
  • 1.335,05
  • CAC 40
  • 5.196,11 Pts
  • +0,00%
BOUYGUES 32,71€ +3,61%
VEOLIA ENVIRONN. 19,76€ +1,73%
DANONE 67,80€ +1,38%
TECHNIPFMC RG 20,14€ -6,85%
ACCOR 38,58€ -3,69%
BNP PARIBAS-A- 41,60€ -2,28%

ELECTRICITE DE FRANCE : La correction s’amplifie

| |
DayByDay | 11 jan, 2018 08:41
edf2010-01-2018206102520180111083853

Du point de vue graphique, EDF a inscrit un nouveau plus haut dans sa dynamique à 12.48 EUR avant de corriger. L’important gap baissier a considérablement dégradé la dynamique. Depuis le test du support majeur à 9.93 EUR, les cours ne parviennent pas à réaliser des creux et sommets ascendants. La moyenne mobile à 200 périodes se retourne : le risque est un retour sur le support majeur à 9.93 EUR puis sa rupture en direction de 9.40 EUR. Le prix d’entrée optimal pour ce scénario est fixé à 10.66 EUR et l’invalidation est placée à 11.03 EUR. Analyse rédigée le 11/01/2018 à 08:40 (11/01/2018 07:40:43Z) Day By Day - Matthieu Driol - Analyste senior

EDF
13,080
  • -2,68%-0,36
  • Max: 13,47
  • Min: 12,91
  • Volume: -
  • MM 200 : 13,61
17:35 21/02/19

ELECTRICITE DE FRANCE : suscite des doutes. (PUT S813S)

Depuis l’ouverture d’un important gap baissier, EDF ne parvient plus à rebondir. La configuration se dégrade. L’analyse technique fixe un objectif de court terme à 9.41 EUR avec un stop à 11.03 EUR.

Les points faibles de la valeur selon AOF

- Faible visibilité en raison de la dimension « politique » de la valeur : intervention de l’Etat, notamment sur la hausse des tarifs de l’électricité, débat sur la sûreté nucléaire ; - Faible visibilité sur les conséquences des « stress tests » réalisés sur le parc nucléaire du groupe et plus généralement sur le niveau des investissements nécessaires ; - En France, incertitudes liées au futur plan de transition énergétique visant à diminuer à 50 % contre 73 % en 2013 la part du nucléaire dans la production française ; - Endettement élevé, avec un risque d’abaissement de la notation ;