TABLEAU DE BORD

CAC 40

  • -0,34%
  • 4.794,37 Pts

NASDAQ 100

  • +0,75%
  • 6.718,45 Pts

DOW JONES

  • +0,67%
  • 24.370,10 Pts

EUR/USD

  • +0,08%
  • 1,1396

FTSE 100

  • -0,40%
  • 6.834,92 Pts

Or

  • +0,27%
  • 1.294,00
  • CAC 40
  • 4.794,37 Pts
  • -0,34%
SODEXO 95,18€ +1,75%
HERMES INTL 495,70€ +1,39%
SAINT GOBAIN 29,30€ +1,02%
SOCIETE GENERALE 28,50€ -5,66%
BNP PARIBAS-A- 41,42€ -3,85%
CREDIT AGRICOLE 10,15€ -1,86%

STMICRO ELECTRONICS NV : la reprise technique semble terminée (PUT R751S)

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DayByDay | 07 nov, 2018 08:02
stmicroelectronics061120181107075610

Du point de vue graphique, STMICROELECTRONICS suit une tendance baissière le long d’une droite de tendance descendante, renforcée par la moyenne mobile à 200 périodes. Après avoir atteint un soutien à 11,57 EUR, les cours ont effectué une reprise haussière. Celle-ci a atteint la résistance à 14,40 EUR, renforcée par le ratio de 50% de Fibonacci. La tendance devrait reprendre en direction des soutiens à 11,57 EUR, 10,46 EUR voire 8,85 EUR, niveau majeur. Le prix d’entrée optimal pour ce scénario est fixé à 14,29 EUR et l’invalidation est placée à 15,11 EUR. Analyse rédigée le 07/11/2018 à 08:01 (07/11/2018 07:01:46Z) Day By Day - Matthieu Driol - Analyste senior

STMICROELECTRONICS
12,320
  • -1,83%-0,23
  • Max: 12,35
  • Min: 12,13
  • Volume: -
  • MM 200 : 16,69
17:35 17/01/19
Short Term Long Term
Trend NEGATIVE NEUTRE
Support 11,57 10,46
Résistance 14,4 15,63

STMICRO ELECTRONICS NV : rentabilité inférieure par rapport à ses concurrents (PUT R751S)

La tendance baissière de STMICROELECTRONICS devrait reprendre : la reprise technique actuelle approche de fortes résistances. L’analyse technique fixe un objectif de court terme à 10,47 EUR avec un stop à 15,11 EUR.

Les points faibles de la valeur selon AOF

- Pression concurrentielle forte dans les circuits intégrés pour mobiles ; - Méfiance des investisseurs à l'égard des objectifs 2014 de hausse de 20 % des ventes et de la marge brute ; - Rentabilité inférieure à celle des autres poids lourds du secteur en raison d'une structure de coûts fixes élevés, notamment en Europe.